Landing page

Créer une landing page : une offre, une action, zéro distraction

Une landing page n'est pas une page de site en plus court. C'est une page dont chaque élément sert une seule décision. Tout ce qui ne sert pas cette décision, à commencer par votre menu de navigation, lui coûte des conversions.

Une landing page est une page unique conçue pour une seule action : demander un devis, réserver un appel, télécharger un document, s'inscrire. Elle se distingue d'une page de site par l'absence de menu et de sorties latérales. On la crée quand un budget publicitaire, un emailing ou une campagne locale envoie du trafic ciblé vers une offre précise.

1 seule action
un objectif unique, répété sans jamais être multiplié
0 menu
aucune sortie qui détourne du formulaire
7 jours
délai courant pour une landing page seule

Une landing page se justifie dès que du trafic payé arrive.

Envoyer une campagne vers sa page d'accueil est la façon la plus courante de gaspiller un budget publicitaire. Ces situations appellent une landing page :

  • Vous lancez des publicités le visiteur a cliqué sur une promesse précise. La page doit reprendre cette promesse mot pour mot, sinon il repart.
  • Vous testez une offre une page isolée permet de mesurer l'intérêt réel sans toucher au site existant.
  • Vous ciblez un segment un métier, une ville, un cas d'usage. Le message se resserre là où le site généraliste doit rester large.
  • Vous avez un événement une inscription, une opération saisonnière, une date limite qui rend le message caduc ensuite.

L'ordre des blocs n'est pas une question de goût.

Une landing page suit la façon dont une décision se prend, dans cet ordre :

  • La promesse ce que le visiteur obtient, en une phrase, visible sans faire défiler. Elle reprend les mots de l'annonce sur laquelle il a cliqué.
  • Le problème la situation qu'il reconnaît. S'il ne s'y reconnaît pas, il ne lit pas la suite.
  • La preuve références, avis, chiffres vérifiables, clients cités. C'est le bloc qui lève le doute, et celui qu'on néglige le plus souvent.
  • La levée d'objections prix, délai, engagement, ce qui se passe après l'envoi du formulaire. Une objection non traitée reste un motif d'abandon.
  • L'action un formulaire court, répété à deux ou trois endroits, toujours pour la même action.

Quatre erreurs suffisent à faire chuter une landing page.

  • Garder le menu du site chaque lien de navigation est une porte de sortie offerte à un visiteur que vous avez payé pour faire venir.
  • Proposer deux actions « demandez un devis ou appelez-nous ou téléchargez notre guide » laisse le visiteur arbitrer, et beaucoup arbitrent en partant.
  • Un formulaire trop long chaque champ supplémentaire fait renoncer une partie des visiteurs. Ne demandez que ce dont vous avez besoin pour rappeler.
  • Une page lente le trafic payant arrive surtout sur mobile, souvent en déplacement. Les secondes de chargement se paient deux fois, en publicité et en contacts perdus.

Une page construite pour être mesurée.

  • Message aligné sur la campagne nous partons de vos annonces, pas d'une maquette générique, pour que la continuité soit exacte.
  • Chargement immédiat page servie depuis un réseau de diffusion, images compressées, aucun script inutile.
  • Suivi des conversions le formulaire remonte dans vos statistiques, ce qui permet de comparer le coût par contact d'une campagne à l'autre.
  • Déclinaisons possibles plusieurs versions d'un même message pour comparer les résultats plutôt que d'en débattre en réunion.

Une landing page se juge sur un chiffre, pas sur une impression.

Le nombre de contacts obtenus rapporté au nombre de visiteurs : c'est la seule mesure qui compte. Une page moins jolie mais plus claire gagne à chaque fois contre une page spectaculaire qui laisse le visiteur se demander ce qu'on attend de lui.

Des projets livrés, pas des promesses.

Cette prestation, appliquée à votre secteur.

Les contraintes ne sont pas les mêmes selon l'activité. Chaque page détaille ce qui change concrètement :

Ce qu'on nous demande le plus souvent.

Une page de site invite à explorer : menu, liens, pages voisines. Une landing page retire tout cela pour ne garder qu'une action. La différence est structurelle, pas esthétique : on ne transforme pas une page de site en landing page en changeant les couleurs.

Oui, dès que vous payez pour du trafic. Une campagne qui pointe vers la page d'accueil oblige le visiteur à retrouver seul ce qu'on lui a promis dans l'annonce, et une partie abandonne à cette étape. La landing page supprime ce détour, et elle coexiste très bien avec le site.

Une semaine en général pour une page seule, contenus fournis. Le délai dépend surtout de la disponibilité des éléments de preuve, avis, chiffres, références clients, qui sont précisément ce qui fait la différence sur ce type de page.

Le minimum pour pouvoir rappeler la personne. Chaque champ supplémentaire fait renoncer une part des visiteurs. Nom et téléphone, ou nom et e-mail, suffisent dans la plupart des cas : les questions de qualification se posent lors du rappel, quand le contact est déjà acquis.

En rapportant le nombre de contacts au nombre de visiteurs, campagne par campagne. Sans cette mesure, impossible de distinguer une page qui convertit mal d'une campagne qui envoie le mauvais public. Le suivi des conversions se met en place avant le lancement, pas après.

Ce n'est peut-être pas ce qu'il vous faut.

À lire avant de vous décider.

Parlons de votre projet.

Un échange, un audit de l'existant, puis un devis chiffré sur ce que vous voulez vraiment. Sans engagement.