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Le formulaire est le premier écran, pas le dernier

Comment qualifier un chantier avant même le premier appel ?

Création du site de Shilat, entreprise générale et totale en Suisse romande : un formulaire de qualification en trois étapes placé dans le hero, six familles de travaux détaillées et trois comparateurs avant-après.

Client Shilat
Secteur Entreprise générale · Suisse romande
Prestation Création de site vitrine one-page
Périmètre Suisse romande
Site live shilat.ch ↗
Page d'accueil du site Shilat réalisé par Peechy
3 étapes
Projet, bâtiment, coordonnées : la demande arrive déjà triée
6 familles
Du développement de projet au photovoltaïque, chacune détaillée
3 avant/après
Des comparateurs à curseur, pas des photographies côte à côte
4 profils
L'équipe présentée nommément, avec ses diplômes et son parcours
Présentation

Une entreprise générale qui travaille sous la main d'architectes.

Shilat intervient en entreprise générale ou en entreprise totale dans l'ensemble de la Suisse romande : elle prend en charge la réalisation de travaux intérieurs et extérieurs, du premier croquis aux derniers détails, sous la supervision d'architectes. La société a été fondée en 2022 par un ingénieur passé par vingt ans d'assistance à maîtrise d'ouvrage.

Contexte & problématiques

Dans le bâtiment, la demande non qualifiée coûte plus cher qu'elle ne rapporte.

Le site d'une entreprise générale doit filtrer avant de séduire :

  • Un formulaire vide ne dit rien : « bonjour, j'ai un projet » oblige à un premier appel entièrement consacré à savoir de quoi il s'agit. Sur un métier où le devis se chiffre en dizaines de milliers de francs, c'est du temps de direction perdu.
  • Deux mots du métier décident du cadre : entreprise générale et entreprise totale n'engagent pas la même responsabilité. Un client suisse averti cherche l'un ou l'autre ; les confondre discrédite d'emblée.
  • Le prospect ne sait pas nommer ses travaux : il dit « refaire ma cuisine », pas « agencement sur mesure et sanitaire ». Il faut lui proposer des cases, pas un champ libre.
  • La preuve est visuelle : sur de la rénovation haut de gamme, une photographie de finition convainc plus que trois paragraphes sur la qualité.
Nos missions

Mettre le formulaire dans le premier écran, pas en bas de page.

  • Trois étapes, dans cet ordre : le type de travaux parmi sept choix, la nature du bâtiment — résidentiel, commercial, industriel — puis seulement les coordonnées. Le visiteur commence par parler de son projet, pas de lui.
  • Le formulaire occupe le hero : il est visible dès l'arrivée, à côté de la promesse. Le reste de la page sert à confirmer, pas à convaincre d'y revenir.
  • Six familles de travaux détaillées : développement de projet, plâtrerie et cloisons, peinture et finitions, agencements sur mesure, cuisines et salles de bains, photovoltaïque. Chacune listant ses prestations réelles plutôt qu'un intitulé.
  • Trois comparateurs avant-après : à curseur, pas deux photographies côte à côte. Le visiteur fait lui-même le geste, et c'est ce geste qui rend la transformation lisible.
  • Une équipe nommée : quatre profils avec leur formation et leur parcours, du fondateur ingénieur aux architectes. Sur un chantier long, le client veut savoir à qui il confie sa maison.
Solutions concrètes

Une page unique, parce que le parcours n'a qu'une issue.

  • Tout tient sur une page : engagements, services, équipe et contact sont des sections atteintes par ancre. Il n'y a rien à chercher dans un menu, donc rien à manquer.
  • Le délai de rappel est écrit : un architecte recontacte sous vingt-quatre heures. Un engagement daté vaut mieux qu'une promesse de réactivité.
  • Le premier rendez-vous est offert : une session téléphonique avec un architecte, annoncée comme telle. C'est ce qui fait franchir le pas à un prospect qui hésite à engager des frais d'étude.
  • Le vocabulaire suisse est conservé : diagnostics énergétiques CECB, entreprise totale, Suisse romande. Traduire ces termes en équivalents français aurait fait perdre le client local.
  • Un site rapide malgré la photographie : le document de la page d'accueil est servi et complet en 0,40 s, mesuré sur le site en ligne, alors que la page est portée par des visuels pleine largeur.

Le réflexe, sur un site de construction, c'est de mettre le formulaire en bas, une fois qu'on a tout raconté. Ici il est dans le premier écran, et il commence par la question du projet, pas par le nom du visiteur. Ça change ce qui arrive dans la boîte mail : des demandes qu'on peut chiffrer, au lieu de « bonjour, j'ai un projet ».

YB
Yoann Benchetrit
Co-fondateur de Peechy
Conclusion

Un formulaire bien posé fait le travail d'un premier rendez-vous.

Le prospect arrive, choisit son type de travaux, dit s'il s'agit d'un logement ou d'un bâtiment commercial, puis laisse ses coordonnées. L'entreprise rappelle en sachant déjà de quoi il retourne. Sur un métier où chaque heure de direction est facturable, un formulaire qui trie vaut plus qu'une page de plus.

En chiffres
3 étapes

Type de travaux, nature du bâtiment, coordonnées : la demande arrive qualifiée

Livré au projet
0,40 s

Document de la page d'accueil servi et complet

Mesuré sur le site live, médiane de 5 passes
Sous 24 h

Délai de rappel par un architecte, annoncé sur le site

Engagement publié par le client sur son site
En images

Le projet en détail.

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Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent.

Faut-il placer le formulaire en haut ou en bas d'une page de services ?

En haut, dès que l'offre se comprend en une phrase. Le visiteur d'un site d'entreprise générale sait déjà ce qu'il cherche : le faire défiler jusqu'en bas pour trouver comment demander un devis ajoute une friction sans rien apporter. Le reste de la page sert alors à confirmer son choix, pas à le provoquer.

Pourquoi découper un formulaire en plusieurs étapes ?

Parce qu'un formulaire long décourage, et qu'un formulaire court n'apprend rien. Trois étapes courtes obtiennent plus d'informations qu'un bloc unique : le visiteur répond à « quels travaux » avant de se demander s'il a envie de laisser son numéro. L'ordre compte autant que le découpage — les coordonnées viennent en dernier, quand il s'est déjà engagé.

Un comparateur avant-après vaut-il mieux que deux photographies ?

Oui, sur des travaux. Deux images côte à côte obligent le regard à faire l'aller-retour et à retrouver seul les points de comparaison. Un curseur superpose les deux et fait faire le geste au visiteur : c'est lui qui découvre la transformation, et il la retient.

Une seule page suffit-elle pour une entreprise du bâtiment ?

Elle suffit quand le parcours n'a qu'une issue — ici, une demande de devis. Découper en cinq pages disperserait la lecture et diluerait le référencement sur cinq contenus courts plutôt que sur un seul, complet. Une page unique devient insuffisante le jour où chaque prestation mérite son propre contenu et ses propres recherches.

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