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Deux langues, deux sens de lecture, un seul site

Comment vendre un appartement à Tel Aviv quand on ne lit pas l'hébreu ?

Création du site de HBBCL, collectif d'avocats, notaires et médiateurs francophones à Tel Aviv : une version française et une version hébraïque complète, écrite de droite à gauche.

Client HBBCL
Secteur Avocats & notaires francophones · Tel Aviv
Prestation Création de site vitrine bilingue
Langues FR · עברית
Site live hbbcl.com ↗
Page d'accueil du site HBBCL réalisé par Peechy
2 langues
Français et hébreu, chacune avec son propre jeu de pages
4 juristes
Avocats, notaires et médiatrice, chacun avec sa fiche et ses domaines
1 adresse
Le cabinet de Tel Aviv, avec plan, téléphone, fax et courriel
1 blog
Une section d'actualité alimentée par le cabinet
Présentation

L'interface entre un client francophone et le droit israélien.

HBBCL — Harrar, Benhaim, Bellichi, Cohen Libermann — réunit à Tel Aviv des avocats, des notaires et une médiatrice francophones. Le collectif accompagne des clients qui achètent, vendent ou transmettent un bien en Israël, y créent une société ou la filiale d'une entreprise française, se marient, divorcent, règlent une succession ou transfèrent des actifs d'un pays à l'autre.

Contexte & problématiques

Le client parle français, le dossier se plaide en hébreu.

Un cabinet franco-israélien s'adresse à deux publics qui ne lisent pas dans le même sens :

  • Le client francophone est à distance : il prépare depuis Paris une acquisition à Tel Aviv, et sa première question est de savoir s'il sera compris.
  • Le marché local lit l'hébreu : confrères, banques et contreparties israéliennes attendent un site dans leur langue — donc écrit de droite à gauche, ce qui ne s'obtient pas en traduisant des paragraphes.
  • Quatre juristes, quatre métiers : avocat, notaire, médiatrice. En Israël la fonction notariale est exercée par des avocats habilités ; l'afficher évite une confusion coûteuse pour un client français.
  • Les besoins sont hétérogènes : immobilier, société, famille, succession, contentieux. Un menu unique de « services » aurait noyé chacun d'eux.
Nos missions

Faire deux sites qui se ressemblent, pas un site traduit.

  • Une version hébraïque de plein droit : accueil, cabinet, avocats, fiches individuelles et contact existent en hébreu, avec leurs propres adresses. Ce n'est pas une page de traduction accrochée au site français.
  • Un sens de lecture inversé : en hébreu, la mise en page bascule de droite à gauche. Menus, colonnes et alignements suivent ; le lecteur israélien ne voit pas un site français retourné.
  • Quatre fiches de juristes : Carine Cohen Libermann, Ygal P. Harrar, David Bellichi et Ilan Benhaim, chacun avec son intitulé exact et ses domaines — médiation, immobilier, contrats, famille, successions.
  • Une prise de rendez-vous partout : le numéro israélien en tête de page et un bouton de rendez-vous en pied de chaque section, dans les deux langues.
Solutions concrètes

Le bilinguisme se joue dans la structure, pas dans le texte.

  • Deux arborescences parallèles : chaque page française a son équivalent hébraïque à son propre chemin. Les moteurs de recherche israéliens indexent la version hébraïque pour elle-même, pas comme une variante.
  • Un basculement d'une langue à l'autre : le sélecteur est en tête de page, dans la langue vers laquelle il mène — « עברית » côté français, « Français » côté hébreu. Personne n'a à deviner.
  • Les témoignages laissés dans leur langue : les avis de clients francophones restent en français y compris sur la version hébraïque. Traduire un témoignage, c'est en fabriquer un autre.
  • Une section d'actualité : le cabinet publie ses notes et sa certification de médiation sans passer par nous, chaque parution s'ajoutant seule au site.
  • Les coordonnées complètes : adresse à la Midtown Tower, téléphone, fax et courriel figurent en pied de chaque page — un fax, parce qu'une partie des administrations israéliennes en réclame encore un.

Une version hébraïque, ce n'est pas le même site avec d'autres mots : c'est une mise en page qui bascule de droite à gauche, des adresses propres et une indexation séparée. Faire l'économie de ça, c'est publier un site que les Israéliens ne trouveront jamais.

YB
Yoann Benchetrit
Co-fondateur de Peechy
Conclusion

Un cabinet bilingue se reconnaît à ce qu'il n'oblige pas son client à faire.

Le client français n'a pas à déchiffrer l'hébreu pour trouver son interlocuteur, et la contrepartie israélienne n'a pas à lire le français pour vérifier à qui elle a affaire. Le bilinguisme d'un site ne se mesure pas au nombre de mots traduits, mais au nombre de visiteurs qui n'ont jamais eu à changer de langue.

En chiffres
2 langues

Version française et version hébraïque complètes, chacune avec ses propres pages

Livré au projet
Droite à gauche

La version hébraïque inverse le sens de lecture, pas seulement les textes

Livré au projet
4 fiches

Chaque juriste présenté séparément, avec son intitulé et ses domaines

Livré au projet
En images

Le projet en détail.

10 vues du site

Site HBBCL, vue 1 sur 10
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Site HBBCL, vue 2 sur 10
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Site HBBCL, vue 3 sur 10
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Site HBBCL, vue 4 sur 10
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Site HBBCL, vue 5 sur 10
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Site HBBCL, vue 6 sur 10
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Site HBBCL, vue 9 sur 10
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Site HBBCL, vue 10 sur 10
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Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent.

Pourquoi une version hébraïque complète plutôt qu'un simple traducteur automatique ?

Parce qu'un traducteur automatique ne change ni le sens de lecture, ni les adresses des pages. L'hébreu s'écrit de droite à gauche : menus, colonnes et alignements doivent basculer, sinon le lecteur israélien perçoit un site étranger mal adapté. Et une page traduite à la volée n'existe pas pour les moteurs de recherche : seule une version qui a ses propres adresses peut être trouvée par quelqu'un qui cherche en hébreu.

Comment gère-t-on un site bilingue français-hébreu sans le doubler en complexité ?

Les deux versions partagent la même charpente et les mêmes composants ; seuls le contenu, le sens de lecture et les intitulés changent. Le cabinet met à jour une page sans se demander laquelle des deux versions est la « vraie » : elles sont symétriques, et une modification de structure profite aux deux d'un coup.

Pourquoi ne pas traduire les témoignages de clients ?

Parce qu'un témoignage traduit n'est plus le témoignage de la personne qui l'a écrit. Les avis reçus en français restent en français, y compris sur la version hébraïque. Le lecteur israélien comprend qu'il lit des retours de clients francophones : c'est précisément le positionnement du cabinet.

Un cabinet d'avocats a-t-il besoin d'une section d'actualité ?

Elle n'est pas indispensable, mais elle change la nature du site. Sans elle, la page est figée le jour de sa mise en ligne. Avec elle, le cabinet publie ses notes, ses certifications et ses prises de position quand il le décide, sans repasser par un prestataire — et le site continue de vivre entre deux refontes.

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