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Les licences citées par leur nom

Comment vend-on un hélicoptère à quelqu'un qui en possède déjà un ?

Création du site d'Harmattan Group, spécialiste de la vente, de l'entretien et de la réparation d'hélicoptères : trois métiers séparés et une FAQ qui cite les licences et certificats par leur intitulé.

Client Harmattan Group
Secteur Aéronautique · France
Prestation Création de site vitrine technique
Spécialité Hélicoptères européens
Page d'accueil du site Harmattan Group réalisé par Peechy
3 métiers
Vente, entretien et maintenance, réparation et révision
8 questions
Une FAQ technique sur les délais, les licences et les pièces
1 an
La garantie annoncée sur chaque pièce neuve remplacée
1 blog
Les ventes et actualités publiées au fil de l'eau
Présentation

Vendre, entretenir et réparer des hélicoptères.

Harmattan Group intervient sur trois métiers autour de l'hélicoptère : la vente d'appareils, l'entretien et la maintenance — inspections périodiques, calibration des systèmes avioniques, suivi de plan de maintenance — et la réparation, jusqu'à la révision moteur et la remise à neuf. Le groupe est spécialisé sur les appareils européens, en particulier la gamme Airbus.

Contexte & problématiques

L'acheteur d'un hélicoptère n'est pas un prospect ordinaire.

Sur ce marché, le visiteur du site est un professionnel qui vérifie des agréments avant de regarder des photographies :

  • La conformité prime sur l'argumentaire : un exploitant veut connaître les licences des mécaniciens et la nature des certificats accompagnant les pièces. Sans ces éléments, le reste ne l'intéresse pas.
  • L'immobilisation coûte plus que la réparation : la question n'est pas le prix de l'intervention mais le nombre de jours au sol.
  • Trois métiers, trois moments : on achète une fois, on entretient en continu, on répare en urgence. Les mélanger sur une page unique rend le site inutilisable.
  • Le marché est international : le site s'adresse à des interlocuteurs français et étrangers, et le vocabulaire technique est majoritairement anglophone.
Nos missions

Séparer les trois métiers, puis répondre en technicien.

  • Trois entrées distinctes : vente, entretien, réparation. Chacune avec son propre appel à l'action — découvrir la sélection d'appareils, contacter un expert.
  • Une FAQ technique de huit questions : déroulement d'une inspection périodique, délais d'une réparation majeure, contrats de maintenance, garanties, interventions sur site ou en atelier, marques prises en charge, origine des pièces, agréments.
  • Les licences citées par leur intitulé : les mécaniciens titulaires d'une licence de catégorie B1.3, les avioniques d'une licence B2. Ce niveau de précision est ce que l'exploitant vient vérifier.
  • Les certificats de pièces nommés : pièces neuves accompagnées de leur formulaire de conformité européen, pièces d'occasion avec leur certificat de conformité. Aucune ambiguïté sur ce qui est monté.
  • Une section d'actualité pour les ventes : les appareils proposés, y compris ceux déjà vendus, publiés au fil de l'eau.
Solutions concrètes

Répondre sur l'immobilisation, pas sur le prix.

  • L'intervention sur site mise en avant : les équipes se déplacent là où l'appareil est stationné pour établir un premier diagnostic, plutôt que d'imposer un convoyage.
  • Les limites énoncées : certaines opérations nécessitent une prise en charge en atelier. Le dire évite une promesse que le métier ne permet pas de tenir.
  • La spécialisation assumée : hélicoptères européens, gamme Airbus en particulier. Un périmètre étroit et annoncé vaut mieux qu'une prétention à tout traiter.
  • Une galerie d'appareils : les machines vendues et entretenues, en photographies pleine largeur — sur ce marché, l'image reste un critère.
  • Un consentement aux traceurs détaillé : catégories distinguées et refus possible en un geste, comme l'exige la réglementation européenne.

Sur un site aéronautique, la tentation est de parler d'excellence et de passion. Ce qui convainc un exploitant, ce sont des sigles : la catégorie de licence des mécaniciens et le type de certificat qui accompagne la pièce. Le reste, il le lira après.

YB
Yoann Benchetrit
Co-fondateur de Peechy
Conclusion

En aéronautique, la crédibilité tient dans les sigles.

Un exploitant ne cherche pas à être séduit : il cherche à vérifier que l'atelier est agréé, que les mécaniciens sont licenciés et que les pièces sont certifiées. Un site qui donne ces éléments dès la première lecture évite trois échanges préalables. Sur les marchés réglementés, la précision technique est le premier argument commercial.

En chiffres
8 réponses

Huit questions techniques traitées, des licences aux certificats de pièces

Livré au projet
1 an

Garantie annoncée sur chaque pièce neuve remplacée

Engagement publié par le client sur son site
3 métiers

Vente, entretien et réparation présentés séparément, avec leur propre entrée

Livré au projet
En images

Le projet en détail.

10 vues du site

Site Harmattan Group, vue 1 sur 10
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Site Harmattan Group, vue 10 sur 10
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Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent.

Faut-il citer les agréments et licences sur un site technique ?

Sur un marché réglementé, c'est la première chose que le visiteur cherche. Nommer la catégorie de licence des mécaniciens et le type de certificat accompagnant les pièces permet à un exploitant de valider l'interlocuteur sans appeler. Un site qui reste vague sur ces points est écarté avant même la comparaison des prix.

Comment répond-on à la question des délais quand ils sont imprévisibles ?

En répondant sur ce qui est maîtrisé plutôt que sur ce qui ne l'est pas. Ici, le site n'annonce pas de délai chiffré mais explique la démarche : intervention sur site pour un premier diagnostic, afin de réduire l'immobilisation. C'est une réponse utile, et elle ne crée pas d'engagement intenable.

Pourquoi séparer vente, entretien et réparation ?

Parce que ce sont trois moments différents de la vie d'un appareil, avec trois interlocuteurs et trois urgences. L'acheteur potentiel, le responsable de maintenance et l'exploitant dont l'appareil est au sol ne cherchent pas la même page. Trois entrées distinctes évitent à chacun de traverser le contenu des deux autres.

Une spécialisation sur une gamme d'appareils est-elle un handicap commercial ?

C'est l'inverse sur un marché technique. Annoncer une spécialisation sur les hélicoptères européens, et en particulier une gamme précise, écarte des demandes hors périmètre et crédibilise auprès des exploitants concernés. Prétendre tout traiter aurait produit l'effet contraire : le doute sur la maîtrise réelle.

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