Création de la boutique en ligne de Charlie's : 74 références qui n'ont en commun que leur origine, rangées en quatre univers, avec un produit phare traité comme une porte d'entrée à part.
Charlie's vend des produits exotiques authentiques : poivre de Penja IGP et poivre de Madagascar, rhums arrangés, thés, huiles et gels de soin, parfums, robes d'été, kimonos, pagne indigo de Guinée. Une variété qui n'a de cohérence que par sa provenance, expédiée dans le monde entier depuis la France.
Le catalogue de Charlie's pose un problème que les boutiques mono-produit ne connaissent pas :
Soixante-quatorze références qui vont du poivre IGP à la robe d'été, ça ne se range pas dans une grille de boutique classique. On a construit quatre univers et sorti le produit phare du catalogue pour lui donner sa propre entrée : c'est ce qui transforme un fourre-tout en sélection.
La cohérence de Charlie's n'est pas dans ses produits, elle est dans leur provenance. Le site l'assume : quatre mondes affichés comme tels, un produit d'appel sorti du lot, et des conditions d'achat annoncées avant la première question. Sur un assortiment disparate, ce que le visiteur cherche n'est pas un rayon : c'est une raison d'y croire.
Document de la page d'accueil servi et complet
Mesuré sur le site live, médiane de 5 passesCatalogue publié, réparti en quatre univers
Relevé sur la boutique en ligneVolume de ventes que la boutique affiche elle-même sur sa page d'accueil
Chiffre publié par le client sur son sitePar univers plutôt que par rayon, et en affichant le nombre de références de chacun. Un visiteur qui voit « alimentation, 19 produits » sait ce qu'il va trouver ; le même visiteur devant une grille mélangeant épices et vêtements croit à un déstockage. La cohérence ne vient pas de l'assortiment, elle vient de la manière dont on l'annonce.
Quand un produit fait venir les clients, oui. Lui donner sa propre entrée dans le menu principal, distincte de la boutique, épargne au visiteur venu pour lui de parcourir soixante-treize autres références. C'est une exception à la règle du catalogue, et elle se justifie par le trafic qu'il apporte.
Dès que la livraison dépasse le pays d'origine, oui. Une boutique qui expédie dans le monde entier mais ne parle qu'une langue perd les commandes de tous ceux qui hésitent à acheter dans une langue qu'ils lisent mal. Le coût d'une seconde langue est très inférieur à celui de la première, et elle double l'audience possible.
Une plateforme va plus vite au démarrage et convient à la majorité des projets. Le sur-mesure se justifie quand la vitesse et le contrôle de l'interface deviennent des arguments de vente — ici, le document de la page d'accueil arrive en 0,31 seconde, mesuré sur le site en ligne, et le commerçant pilote lui-même ses bandeaux d'annonce sans dépendre d'un module.
Réserve 30 minutes pour découvrir notre méthode et voir ce qu'on ferait pour ton activité.
Réserver une démo avec YoannConseils web, nouveautés et offres exclusives, directement dans ta boîte mail. Pas de spam, désinscription en 1 clic.