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Six accords plats-vins comme carte de visite

Comment un bistrot de 1932 se présente-t-il sans faire musée ?

Création du site d'Aux Crus de Bourgogne, bistrot parisien du Groupe Dumant depuis 1932 : les accords plats-vins mis en avant, deux salons privatifs et une réservation de groupe distincte.

Client Aux Crus de Bourgogne
Secteur Bistrot parisien · Paris 2
Prestation Création de site vitrine
Maison Depuis 1932 · Groupe Dumant
Page d'accueil du site Aux Crus de Bourgogne réalisé par Peechy
1932
Année de fondation, affichée dès le premier écran
6 accords
Six associations plat-vin nommées, du bœuf bourguignon au porto
2 salons
Volnay et Meursault, chacun avec sa vocation
32 €
Le menu du midi affiché, comme sur l'ardoise
Présentation

Une maison sérieuse depuis 1932, rue Bachaumont.

Aux Crus de Bourgogne est installé rue Bachaumont, dans le 2e arrondissement de Paris, entre le quartier d'affaires et les grandes tables. La maison fait partie du Groupe Dumant, famille à la tête d'une dizaine de restaurants parisiens dont la vocation est de préserver le patrimoine bistrotier français.

Contexte & problématiques

Une adresse historique doit prouver qu'elle est encore vivante.

Un bistrot presque centenaire fait face à un malentendu permanent :

  • L'ancienneté peut se retourner : « depuis 1932 » attire les amateurs de patrimoine et fait fuir ceux qui redoutent une adresse figée. Il faut la revendiquer sans la subir.
  • La clientèle d'affaires a d'autres besoins : dans le 2e, une part importante des couverts vient de déjeuners professionnels et de privatisations. Ce n'est pas la même demande qu'un dîner entre amis.
  • Le groupe est un atout et un risque : appartenir à une maison de dix restaurants rassure, mais ne doit pas effacer l'identité de l'adresse.
  • La carte change, le site non : publier une carte complète condamne à la mettre à jour chaque saison, ou à afficher un document faux.
Nos missions

Mettre les accords plats-vins au centre plutôt que la carte entière.

  • Six associations nommées : gratin de queues d'écrevisse et chardonnay, escargots et aligoté, bœuf bourguignon et mercurey, poulet aux morilles et chambolle-musigny, profiteroles et porto. Une signature, pas un catalogue.
  • Deux salons privatifs décrits séparément : le salon Volnay pour les moments partagés, le salon Meursault pour les grandes occasions. Chacun avec sa vocation, ce qu'un plan de salle ne dit pas.
  • Une réservation de groupe distincte : le déjeuner professionnel et la privatisation n'empruntent pas le même chemin que la table de deux.
  • Une plaquette téléchargeable : en français et en anglais, pour l'assistante qui compare trois adresses et doit transmettre un document.
  • L'histoire familiale racontée : la famille Dumant, sa dizaine d'adresses et son parti pris de préserver le bistrot français.
Solutions concrètes

Le prix du midi affiché, la carte laissée à l'ardoise.

  • Le menu du midi chiffré : un montant affiché avec sa condition — uniquement le midi. C'est l'information la plus recherchée par un déjeuner d'affaires.
  • Les incontournables plutôt que la carte : six plats signature qui ne bougent pas, plutôt qu'une carte complète qui serait périmée en trois mois.
  • Une réservation immédiate : un module de prise de table dès le premier écran, avec le nombre de couverts.
  • Le recrutement du groupe intégré : une section avec dépôt de CV. Dans la restauration, le site sert autant à recruter qu'à remplir la salle.
  • Un renvoi vers les autres adresses : un lien vers l'ensemble des maisons du groupe, pour le client qui cherche un autre quartier.

Publier la carte entière d'un bistrot, c'est signer pour une mise à jour tous les trois mois — et personne ne la fait. Six plats signature avec leur vin, ça ne bouge pas, ça se retient, et ça dit mieux ce qu'est la maison qu'une liste de quarante lignes.

YB
Yoann Benchetrit
Co-fondateur de Peechy
Conclusion

Une adresse historique se raconte par ce qu'elle sert, pas par sa date.

1932 figure dès le premier écran, mais ce sont les six accords plats-vins qui font le travail : ils disent en une ligne ce que la maison sait faire et depuis combien de temps. Dans la restauration traditionnelle, la meilleure preuve d'ancienneté n'est pas une date : c'est un plat que personne n'a changé.

En chiffres
1932

Année de fondation de la maison, affichée dès le premier écran

Donnée publiée par le client sur son site
6 accords

Six associations plat-vin nommées précisément, plat et appellation

Livré au projet
2 salons

Deux salons privatifs décrits séparément, avec leur vocation propre

Livré au projet
En images

Le projet en détail.

10 vues du site

Site Aux Crus de Bourgogne, vue 1 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 1 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 2 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 2 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 3 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 3 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 4 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 4 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 5 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 5 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 6 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 6 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 7 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 7 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 8 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 8 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 9 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 9 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 10 sur 10
Site Aux Crus de Bourgogne, vue 10 sur 10
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent.

Faut-il publier toute la carte d'un restaurant sur son site ?

Rarement. Une carte complète devient fausse au premier changement de saison, et personne ne la met à jour. Quelques plats signature qui ne bougent pas, avec le prix du menu du midi, donnent au visiteur ce qu'il cherche — le style de la maison et l'ordre de grandeur — sans condamner le restaurant à une maintenance qu'il ne tiendra pas.

Comment valorise-t-on l'ancienneté d'une maison sans faire vieillot ?

En l'affichant comme une date, pas comme un thème. « Maison sérieuse depuis 1932 » suffit ; tout le reste du site peut être contemporain dans son écriture et sa mise en page. C'est le contraste qui fonctionne : une date ancienne dans un site actuel se lit comme une continuité, pas comme une nostalgie.

Pourquoi séparer la réservation de groupe de la réservation classique ?

Parce que ce ne sont pas les mêmes décisions. Une table de deux se réserve en trois clics ; une privatisation suppose de connaître les salons, leur capacité, et de recevoir une plaquette. Mélanger les deux fait perdre les réservations de groupe, qui sont pourtant les plus rentables pour la maison.

Un restaurant doit-il parler de recrutement sur son site ?

Dans un groupe de plusieurs adresses, oui. Le site est vu par des candidats autant que par des clients, et le secteur peine à recruter en salle comme en cuisine. Une section courte avec un dépôt de candidature coûte quelques lignes et alimente un besoin permanent.

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