Création de Maxximixx : une plateforme d'écoute sombre et immersive, vingt stations, un lecteur qui suit l'auditeur de page en page, des comptes personnels et un back-office pour programmer l'antenne.
Maxximixx réunit vingt stations en ligne, de l'underground à la rave quatre-vingt-dix, chacune avec son identité visuelle et sa programmation. L'ambition n'était pas de faire un site qui parle de radios, mais une interface d'écoute : sombre, immersive, avec un lecteur qui reste en bas de l'écran et ne s'arrête pas quand on navigue. Le repère assumé était l'expérience des grandes plateformes de streaming.
Le projet posait une équation inhabituelle : l'ambition d'une application, le budget et la simplicité d'exploitation d'un site.
Maxximixx demande la création d'un compte avant de lancer une station. Ce n'est pas un arbitrage technique : c'est une demande explicite du client, qui veut connaître son audience dès la première écoute plutôt que de mesurer des visites anonymes. Le coût est réel — une partie des visiteurs s'arrête là — et le travail a consisté à le réduire :
Maxximixx a l'ergonomie qu'on attend d'une application de streaming, mais s'exploite comme un site statique : rien à administrer, rien à mettre à jour, rien qui tourne quand l'audience dort. La bonne architecture n'est pas la plus impressionnante, c'est celle dont le client n'a jamais à s'occuper.
Programmées, illustrées et pilotables depuis le back-office
Livré au projetPages d'écoute dédiées, chacune avec son adresse courte et ses redirections
Livré au projetPremière réponse du serveur sur la page d'entrée
Mesuré sur le site live, moyenne de 3 passesC'est une demande du client, pas une contrainte technique : il souhaite identifier son audience dès la première écoute plutôt que de compter des visiteurs anonymes. L'inscription se limite à une adresse et un mot de passe, la station demandée est mémorisée pendant l'opération, et la suppression du compte est accessible depuis l'espace personnel.
Oui. « Statique » qualifie la façon dont les pages sont livrées, pas ce qu'elles font une fois ouvertes : l'interface s'exécute dans le navigateur et le flux audio vient de la source de diffusion. Seules les opérations qui exigent un traitement côté serveur — se connecter, programmer l'antenne, connaître le titre en cours — déclenchent un appel, et uniquement à ce moment-là.
Parce que la navigation ne recharge pas réellement la page : seule la portion affichée change, le lecteur reste en place. C'est ce qui distingue une plateforme d'écoute d'un site classique, où chaque lien recharge tout et coupe le son.
Oui, c'est l'objet du back-office : ajouter ou retirer un mix, modifier la grille, gérer les lecteurs et les comptes auditeurs. L'administration vit sur des adresses séparées, avec ses propres accès, distincts de ceux des auditeurs.
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